Semaine de Rhumatologie Aix Les Bains

Congrès national de rhumatologie

Traitement de la gonarthrose fémorotibiale médiale

Traitement de la gonarthrose fémorotibiale médiale par mésothérapie Evaluation de l’efficacité à 3 mois : EVA douleur, indice algofonctionnel de Lequesne et traitements associés

P. Lafuma*, H. Frikha, K. Haouchette, N. Jubran, D. Labaune, A. Sekfali, V. Sivier, P. Stortz, R. Amat, K. Hamdache, D. Leprat, S. Maire, A. Pirat, O. Guyen, J.P. Martin

*Médecin du Sport, Responsable DIU Mésothérapie de Lyon, Service de Chirurgie Orthopédique du Membre Inférieur, Hôpital Edouard Herriot – Clinique du Parc, Lyon

 

La gonarthrose est la localisation arthrosique la plus fréquente des membres inférieurs. Elle est la 1ère cause d’incapacité fonctionnelle chronique dans les pays développés avec des conséquences médico-économiques importantes. Son diagnostic est clinique et radiologique. Il ne pose habituellement pas de problème. Sa prise en charge est multidisciplinaire. Les traitements médicaux conventionnels permettent de soulager mais ne sont pas sans effet secondaire chez un patient fragile, et particulièrement chez le patient âgé.

Nous avons voulu évaluer l’efficacité de la mésothérapie sur la gonarthrose fémoro-tibiale symptomatique selon un protocole fixe, étude réalisée dans le cadre du DIU de mésothérapie de Lyon sur une même période d’inclusion de 3 mois (janvier à mars) pendant 2 années, 2012 et 2013, avec un suivi de 3 mois.

Il s’agit d’une étude ouverte concernant une soixantaine de patients sans groupe contrôle. Nous avons effectué cinq séances de mésothérapie en deux mois - technique de traitement locorégional par injections en intra-dermiques profondes (IDP 4 mm) en point par point (0,1ml par point) et intra-dermiques superficielles (IDS 1 à 2 mm) en nappage - avec un mélange extemporané associant 3 médicaments : Mésocaïne 1 %, Piroxicam 20 mg et Calcitonine 100 unités.

Les résultats ont été évalués à chaque étape de l’étude et à trois mois, par recueil de l’échelle visuelle analogique de la douleur (EVA douleur), de l’indice algofonctionnel de Lequesne et de la prise de traitements antalgiques et/ou anti-inflammatoires associés. Nous avons constaté une amélioration significative de tous les paramètres à la fin du suivi.

Copyright net-partenaires® © 2005. Tous droits réservés.